Le MoDem de Clamart en force à Arras
Mercredi 9 décembre 2009Nous sommes maintenant de retour du congrès d’Arras. La section de Clamart y était fortement représentée formant 10% de la délégation des Hauts de Seine. Voir le reportage sur le site du Modem de Clamart :
www.modem-clamart.com

Beaucoup de thèmes ont été abordés. Les militants ont participé. Il reste du travail notamment sur le projet de société qui doit soutendre ce premier projet programmatique.
En participant au GRID et son groupe de réflexion que j’ai contribué à fonder, c’est sur ce travail que nous devons nous concentrer avec toutes celles et ceux venant de toute la France qui veulent aller plus loin.
La crise économique, sociale, environnementale, climatique, est l’occasion de reviser nos modes de pensée et de vie, de changer les comportements et d’aborder l’avenir avec lucidité mais aussi énergie. Le projet humaniste du Modem reprend pour beaucoup, des éléments du projet présidentiel de François Bayrou de 2007 avec ses valeurs. Des mesures nouvelles ont été adoptées comme la prise en compte des intérêts des générations futures ou la fin du bouclier fiscal.
La transformation de notre société est encore plus impérative et nécessite de tourner le dos à un modèle consumériste uniquement orienté vers l’accumulation. Il faut, pour faire face à ces nouveaux enjeux, libérer la créativité, accompagner les projets mais en même temps s’attaquer à l’augmentation de la pauvreté et des inégalités. Il n’y a pas d’arbitrage à faire entre les deux. Il faut s’atteler aux deux avec la même détermination.
J’ai pu défendre ce principe à la tribune en introduction du chapitre Vivre ensemble, Territoires, Enseignement, Recherche, au sujet de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme.
« Chers amis, il n’y a pas de projet humain qui ne s’ancre sur un territoire mais il n’y a pas de grand projet humain qui se limite à un territoire.
Ainsi une société humaine, durable et responsable doit favoriser la mobilité des idées, des hommes et des femmes et de leur production.
Chaque territoire doit pouvoir tirer avantage de ses atouts. C’est une cause nationale et européenne.
Or il existe des inégalités criantes et inacceptables:
- dans l’accessibilité à un logement confortable
- dans l’accessibilité à la mobilité par des transports collectifs
- dans l’accesibilité aux services publics perennes et équitablement répartis
Pour faire respirer nos territoires, nos régions, nos villes, nos quartiers, nos villages il faut faire tomber des murs comme celui qui a été abattu il y a 20 ans à Berlin.
Or on construit tous les jours des murs qui nous divisent, y compris dans notre propre mouvement.
François il faut que nous nous payons, nous tous, un casque de chantier.
Il est temps de libérer les énergies et de rassembler les talents. »
J’ai voulu marquer cet engagement essentiel pour l’humanité et donc pour notre pays et nos villes par la signature du pacte écologique de Nicolas Hulot. Je suis d’ailleurs à ce jour le seul candidat de la circonscription signataire de ce pacte.
« Mon objectif est de provoquer un déclic, de faire que les hommes politiques des deux bords débattent pour trouver de vraies solutions, et de changer l’opinion des Américains pour qu’ils demandent des actes », voilà les propos d’Al Gore, engagé de longue date dans la question climatique. Voilà un aveu de la condition de l’efficacité de l’action publique: travailler ensemble pour éradiquer les dangers qui nous menacent.


