Archive pour la catégorie 'Clamart'

Album : Alain Dolium à Clamart avec Chantal Brault et Christian Delom

Dimanche 7 février 2010

Alain Dolium, tête de liste régionale, était ce matin sur le marché de Malakoff à 10h, avant d’aller à la rencontre des commercants du marché de Clamart, accompagné par Christian Delom et une vingtaine de militants du 92.

Eric Azière, Alain Dolium et Christian Delom

De droite à gauche : Eric Azière, Alain Dolium, Christian Delom et Francis Pian (Conseiller municipal de Clamart)

 

Alain Dolium et Christian Delom

Alain Dolium et Christian Delom

 

Alain Dolium, Christian Delom et Chantal Brault (tête de liste départementale)

Alain Dolium, Christian Delom et Chantal Brault (tête de liste départementale)

 

Droits de l’opposition : trois questions à Christian Delom

Jeudi 12 novembre 2009

Je réponds ici à trois questions sur le procès, déposé en 2006 au Tribunal administratif de Versailles, que nous avons gagné avec Daniel Léon, contre la décision du maire de Clamart.



• Pourquoi avoir intenté un procès au maire de Clamart ?
• Quelle a été la décision du tribunal ?
• Est-ce vraiment un progrès pour la démocratie ?

Résolument tournés vers l’avenir

Mardi 1 juillet 2008

Au moment de rentrer dans la période des vacances scolaires, il est utile de faire le point sur notre vie municipale.

Ce premier semestre aurait été l’occasion d’un nouvel élan pour notre ville. Avec la liste « Prenez le Parti de Clamart » nous avons voulu proposer un projet responsable, solidaire et dynamique pour Clamart.

Notre volonté de rassembler autour d’un projet plus encore qu’autour d’une ou plusieurs étiquettes politiques reste le seul moyen valable pour permettre à notre ville de sortir de l’affrontement stérile.

Malheureusement cet affrontement a repris de plus belle. Il suffisait d’être présent à la réunion sur le tramway au Pavé Blanc pour s’en convaincre. Alors qu’il leur faut travailler ensemble même s’ils ne l’ont pas choisi, le maire et le conseiller général du haut-Clamart n’ont pas cessé alternativement ou de s’ignorer ou de s’interpeler.

J’ai déjà eu l’occasion de le dire avec mon équipe du groupe d’élus du Parti de Clamart (Rachel Adil, Francis Pian, Grégoire Artinian), c’est avec nos propositions et la réflexion que nous avons eues sur les besoins futurs des habitants et les contraintes grandissantes qui pèsent sur les villes, que nous travaillerons durant les 6 années qui viennent et nous proposerons des améliorations pour les Clamartoises et les Clamartois. C’est aujourd’hui qu’il faut construire la ville de demain.

Je disais qu’avec un baril de pétrole à plus de 100€, le besoin de transport en commun serait bien supérieur à ce dont nous disposons, il est aujourd’hui à plus de 140€.

Je disais que les besoins de la population (Lire la suite…)

Un week-end ensoleillé et… prometteur

Lundi 10 septembre 2007

Tout d’abord bravo aux associations pour ce superbe forum qui marque la rentrée clamartoise. Le soleil était au rendez-vous et la convivialité aussi. Les associations clamartoises sont toujours aussi présentes et nombreuses, et, même si cela est une marque de fabrique de notre ville depuis de très nombreuses années, il faut s’en réjouir et inlassablement renforcer nos associations.

Avec mes partenaires de la Plate-Forme nous avons pu, après avoir goûté aux galettes bretonnes, rencontrer pratiquement tous les responsables et échanger sur leurs attentes et leurs objectifs, et bien sûr, comme d’autres, les saluer.

Une visite en fin de journée s’imposait pour profiter de l’exposition sur les énergies fossiles et constater à quel point nous en restons dépendants, ce qui ne peut qu’être inquiétant. Encore une fois et comme chaque année, un coup de chapeau à l’association géologique et minéralogique de Clamart.

Dimanche après-midi, la convivialité avait gagné le Jardin Parisien avec les minipuces et la fête du quartier. Le soleil et la pétanque donnait à Clamart un air de provence, il était temps au mois de septembre.

La Plate-Forme est en marche (Cliquez ici)

Et naturellement, chacun l’a remarqué nous avons distribué le premier journal de la Plate-Forme que j’ai constitué avec mes partenaires. Pour la première fois à Clamart, une liste rassemble des personnalités de gauche, du centre et de droite mais aussi des Clamartoises et de Clamartois engagé(e)spour leur ville avec tous, la volonté déterminée de proposer une alternative de rassemblement à la méthode « Kaltenbach » et un avenir durable pour notre ville.

Il ne s’agit pour aucun de nous de nous renier ou de nous rallier, il s’agit de construire ensemble avec nos différences une alternative crédible et gagnante pour Clamart.

Je n’ai demandé à personne de rallier l’UDF-MoDem pas plus qu’il m’a été demandé de laisser au vestaire mes convictions centriste et démocrates. Au contraire chacun doit conserver ses engagements pour enrichir le projet et lui donner la garantie de l’intérêt général.

Vous pouvez découvrir une partie des membres de la Plate-Forme et constater que ce que nous annonçons depuis longtemps, nous le faisons. (Cliquez ICI)

Nous avons reçu de nombreux encouragements venant de droite comme de gauche, c’est la preuve que notre pari de dépolluer la vie clamartoise des luttes claniques et partisanes, est souhaitable et possible.

Rassemblons-nous et prenons ensemble le parti de Clamart.

 

Faut-il parrainer les sans-papiers?

Mardi 3 juillet 2007

Samedi dernier a eu lieu une cérémonie de parrainage de sans-papiers à la mairie de Clamart.

Ce sujet n’est ni facile, ni simple, c’est pourquoi je veux l’aborder sans passion et avec la volonté de dégager une ligne de conduite.

Parlons d’abord de l’initiative du maire. D’évidence elle se veut provocatrice tant il est vrai que ce « parrainage » n’a qu’un effet de communication car légalement il ne règle en rien le problème. Il pose en outre la question du rôle d’un maire qui est un représentant de la République et, à ce titre, doit en appliquer les lois. Si M kaltenbach veut militer pour la légalisation totale des sans-papier, c’est parfaitement son droit, mais dans ce cas, il doit le faire comme citoyen ou comme responsable politique pas comme maire, officier d’Etat Civil.

Sur le fond, l’amalgame est un véritable poison pour comprendre et régler la situation des sans-papiers.

D’un côté, il y a ceux qui, dans une vision généreuse, souhaitent régulariser tout le monde. Il est évident que reconduire des gens souvent en difficulté sociale est humainement compliqué dans une société tolérante et solidaire. Il est évident que chaque individu, chaque famille, a une histoire différente qui doit  être prise en compte.

D’un autre côté, il y a ceux qui feraient de la reconduite aux frontières l’alpha et l’omega d’une politique d’immigration en appliquant la loi, rien que la loi et toute la loi. Pris sous cet angle d’application de la loi républicaine, quel citoyen démocrate pourrait s’y opposer quant démocratiquement, une loi peut modifier une autre loi. Il suffit d’une majorité pour cela.

L’attitude responsable est de créer les conditions du débat pour que notre loi intègre la dimension humaine dans une politique d’immigration conforme à notre tradition d’accueil et en préservant l’indispensable cohésion de notre pays. Facile à dire mais pas facile à faire: il faut être juste et responsable à la fois et surtout regarder la réalité en face. Non rien n’arrêtera les flux migratoires des pays pauvres vers les pays riches quand l’écart entre eux se creuse. Non il n’y a pas que des victimes de l’immigration, il y a aussi des tricheurs qui font de l’immigration une source de revenus. 

Ce n’est donc ni dans les slogans, ni dans les actes symboliques que nous trouverons la solution à cet enjeu qui concerne la plupart des pays européens. C’est d’ailleurs au niveau de l’Europe que nous trouverons ensemble une solution avec le concours de tous les gouvernements quelle que soit leur couleur politique.

Je n’aime pas l’idée de faire des coups politiques sur des sujets qui réclament de la réflexion, des explications et un large débat, et qui peuvent provoquer des phénomènes de haine ou de rejet. Le parrainage ne peut qu’apporter de la confusion et ne donne aux familles concernées aucune garantie de traitement particulier. Le faire dans un bâtiment public trouble les esprits et peut laisser croire que le problème est réglé.

Pour autant, la question des enfants scolarisés et de leur famille est une situation humaine qu’on ne peut pas ignorer. La République ne peut pas d’un côté « reconnaître » la présence des enfants de sans-papiers en leur donnant un statut scolaire, et de l’autre, au bout de plusieurs mois ou même de plusieurs années, « se réveiller » au travers de l’institution judiciaire sans prendre en compte cette scolarisation et la situation professionnelle et sociale des parents.

Il y aurait beaucoup moins de sans-papier s’il n’y avait pas de travail clandestin et de filières illégales et mafieuses d’immigration clandestine. Comprenons qu’un clandestin a payé « son passage » au prix fort et souvent au péril de sa vie. S’il a perdu la vie, elle ne lui sera pas rendue, s’il a été reconduit, il ne reverra pas son argent. Le trafiquant lui n’est en rien inquiété. Ce trafic humain est indigne pour l’humanité, pour les passeurs comme pour les employeurs. C’est cela qu’il faut dénoncer et traquer, et pour l’instant je ne vois personne en parler et personne s’en indigner.

Quant aux personnes qui sont dans notre pays, il faut examiner au cas le cas et décider en fonction de l’intérêt des enfants. Une scolarisation ne s’interrompt pas en cours d’année ou de cycle. Un retour au pays doit être préparé et permettre à une famille de rester ensemble. Surtout, il faut investir dans le développement de l’Afrique: plus qu’une urgence, c’est devenu une nécessité y compris pour notre cohésion sociale. Pour cela, il n’est pas besoin de définir ou redéfinir l’identité nationale, il faut s’appuyer sur nos qualités humaines.

 

Qu’est-ce qu’une société juste

Lundi 2 avril 2007

justice.jpgC’était le thème des Rencontres Saint Jo qui ont permis un débat utile entre les principaux responsables politiques de Clamart ou leurs représentants. Cela a été également pour moi l’occasion de remercier la communauté chrétienne de Clamart de cette rencontre avec la société civile.

Au delà de l’exercice politique dont les excès ont été évités, ce débat m’a permis d’approfondir la réfléxion sur ce thème difficile et central, thème moins médiatique que la sécurité et l’identité nationale, même si l’idée de justice est un condition indispensable pour reconstruire ensemble une société paisible et sûre. (Lire la suite…)

Pensez Libre – Ma lettre d’information

Jeudi 4 janvier 2007

Une lettre est en cours de distibution dans Clamart pour permettre aux clamartois de prendre connaissance de mes propositions et leur faire connaître mon blog.

Vous pouver télécharger cette lettre ici.

N’hésitez pas à l’envoyer à vos amis, plus que jamais la France a besoin de Penser Libre !

Sur le quai de la gare

Jeudi 7 décembre 2006

train_de_banlieue.jpgJe prends le train à la gare de Clamart tous les matins et il faut bien le dire : les usagers sont pris en otage tous les jours.

Trains supprimés un jour sur deux, arrêts intempestifs entre deux gares, rames bondeés aux heures de pointes, saleté des trains, chauffage excessif et odorant, manque de lumière, trains toutes les demi heures le soir et le dimanche, escalators en panne, ascenseurs inexistants et prix à l’unité exorbitant : voilà le triste bilan du service dit public qui constitue le seul moyen de transport sans émission de gaz à effet de serre de Clamart. Et sans rajouter les grèves à répétition et maintenant intempestives. (Lire la suite…)