Le 3 juillet, on cherche le bug politique…
Jeudi 1 juillet 2010
J’interviendrai au cours de la journée « Citoyenneté, Politique et Engagement » organisée par le club Harmonie, à laquelle je vous invite à participer.
Vous pouvez également suivre la journée en direct via Internet en vous inscrivant sur le site.
Descriptif de la journée :
Le sujet
La citoyenneté active est à la mode. De plus en plus nombreux sont les citoyens qui veulent, ensemble, contribuer à construire une société nouvelle hors de l’emprise des partis politiques.
Les partis politiques le savent. Il n’est plus un seul dirigeant qui, à l’occasion d’un discours, n’en appelle aux citoyens et à la société civile ou qui, fondant pourtant un parti, explique qu’il le situe « au-dessus des partis ».
La défiance du citoyen vis-à-vis du politique n’est pas nouvelle. Elle s’explique très simplement. Nous l’expliquerons.
La transformation de l’énergie citoyenne en initiatives politiques se heurte à un plafond de verre qui semble indestructible. Nous verrons s’il est possible de s’en affranchir.
Les partis politiques seraient-ils le premier des obstacles à l’initiative ? Doit-on faire sans eux ? Le peut-on ? Nous en parlerons.
La journée du 3 juillet
Le 3 juillet 2010, nous partons à la recherche du bug politique.
Des sources de la démocratie aux perspectives pour une évolution réaliste, voici les sujets de la journée :
* Politique et démocratie : sources historiques et étymologiques. La politique dans la cité.
* Citoyens engagés : témoignages sur les actions et difficultés rencontrées.
* Débat : pourquoi, dans notre pays, la moindre initiative demande-t-elle tant d’énergie pour un résultat souvent décevant ?
* Elus et responsables politiques : pourquoi les partis ne parviennent-ils pas à assurer le relais ?
* Démarches, méthodes et outils pratiques pour une nouvelle citoyenneté efficace.
* Perspectives : pour un nouvel équilibre entre la citoyenneté active, les partis et l’action politique.
Pour qui ?
La journée du 3 juillet 2010 s’adresse aux citoyens engagés et à ceux qui, bien que se sentant concernés par la vie de la cité, hésitent à s’engager ou ne savent pas comment s’y prendre.
Elle s’adresse également aux militants, adhérents et sympathisants de partis politiques qui, insatisfaits du sort fait à leurs idées au sein de leur parti, recherchent des formes d’engagement plus efficaces.
Elle s’adresse enfin à tous ces citoyens déçus qui, convaincus de la vanité de la chose politique, en sont venus à considérer « la politique » comme inutile au point de faire partie des 50 % d’abstentionnistes presque systématiques de ce pays.

J’ai été interviewé il y a une dizaine de jours par la web radio de
11%, 12%, 13%, 14%… la progression de François Bayrou est nette et n’est pas le fruit du hasard. Au-delà des scores qui le confirment dans son rôle de troisième homme mais qui ne sont qu’une photo à un moment donné, il faut souligner la crédibilité grandissante de la campagne de François Bayrou et la cohérence de son approche.
Ségo, en maîtresse d’école, envoie son « meilleur » élève au piquet.
Suite aux résultats d’un sondage IFOP-Paris Match à paraître jeudi 18 janvier, où il se place pour la première fois en troisième position devant Jean-Marie Le Pen avec 12% d’intentions de vote au premier tour, François Bayrou parle d’un « encouragement », même s’il émet des réserves quant à l’importance accordée aux sondages.


